La presse en Algérie

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Reporters sans frontières a classé l’Algérie au 128e rang mondial sur 167 pour la liberté de la presse.

Le pouvoir harcèle systématiquement la presse algérienne privée : convocations à répétition, arrestations, condamnations à des peines de prison avec sursis et au paiement de grosses amendes. Pour répondre à la virulence des attaques de la presse algérienne « libre » le gouvernement a ajouté, en 2001, un amendement au code pénal qui prévoit, en cas « d’insulte, d’injure ou de diffamation » du président, du Parlement ou de l’armée, des peines de 3 à 12 mois de prison et des amendes de 50 000 à 250 000 dinars (600 à 3 000 euros).

La transition en Algérie d’une presse d’Etat à une presse pluraliste devait rompre ce schéma : en 1990, les journalistes fonctionnaires reçoivent trois ans de salaire et l’usage de locaux opérationnels pour créer des journaux libres. Malheureusement, la presse algérienne privée reste prisonnière de guerres intestines.

El-Moudjahid est un journal en français très populaire en Algérie.

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