La semaine du cinéma algérien à Douai

Divers - Firdaous.com

La sixième édition du cinéma algérien a eu lieu cette année à Douai du 10 au 20 décembre. Organisé par trois associations douaisiennes, pour la première fois en 2004, ce festival est l’occasion de montrer des productions issues du Maghreb ou réalisées par des réalisateurs maghrébins.

A l’origine de cette initiative, il y a un désir de partage mais aussi d’un échange culturel entre le Maghreb et la France. Le public visé n’est pas seulement celui originaire du Maghreb, mais aussi les Français de toutes les classes sociales, de manière à ce qu’ils puissent mieux appréhender la culture maghrébine.

Le thème retenu est l’humour qui sera exploré à travers une vingtaine de films mais aussi d’une exposition inédite du caricaturiste algérien Ali Dilem. La date d’inauguration du 10 décembre quant à elle, se veut un petit clin d’œil voulu à la déclaration universelle des droits de l’homme signée à l’ONU en 1948. Mais cette année, l’organisation du festival n’a pas été de tout repos, puisque les financements étaient bien plus bas que ceux de l’an dernier.

Une exposition sur le cinéma algérien de 1962 à aujourd’hui, ainsi que des projections en présence des réalisateurs ont ouvert le festival. Ainsi, les spectateurs ont pu regarder « Si Mohand U M’hand l’insoumis » réalisé par Lyazid Khodja mais aussi « De Hollywood à Tamanrasset » de Mahmoud Zemmouri. Les personnes présentes ont aussi pu aller à la rencontre du cinéaste franco-algérien Mahmoud Zemmouri qui a beaucoup travaillé sur les Algériens en France et sur la question de l’identité des Français d’origine algérienne. Le cinéaste Djamel Bendeddouche était aussi de la partie. Il est en effet venu présenter son film « Areski l’indigène ».

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