Jamel Debbouze aux jeux olympiques

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La sortie, cette semaine, du film Astérix aux jeux olympiques ainsi que la parution récemment de la biographie –non approuvée, sans être interdite- du très populaire Jamel Debbouze est l’occasion de revenir sur son extraordinaire parcours avant de conclure sur le dernier volet de la trilogie Astérix.

C’est à Paris qu’est né Jamel, plus exactement le 18 juin 1975. Il est le premier enfant de ses parents marocains, qui auront après lui cinq autres enfants. Tant ses origines marocaines – qu’il assume pleinement et qu’il revendique même – que sa famille sont des thèmes récurrents dans ses spectacles. Très jeune, Jamel est remarqué par Alain Degois, alors directeur de la compagnie théâtrale d’improvisation. Ainsi débute un véritable conte de fée, puisque Jamel enchaînera émissions à la télévision, séries, on man show avant de pousser vaillamment les portes du septième art. Loin de perdre en popularité, lui qu’on craignait n’être fait que pour les spectacles humoristiques, gagne en sérieux et en considération avec des films tels que « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » ou encore « Indigènes » de Rachid Bouchareb.

Mais Jamel Debbouze est aussi connu pour le fait qu’il n’a qu’un seul bras. En effet, le 17 janvier 1990, il perd un bras dans un dramatique accident sur les voies d’un train. Accident qui causera la vie d’un de ses amis. La biographie* parue en janvier 2008 par deux journalistes cite des témoignages racontant les faits différemment. Ainsi, Jamel est accusé d’être responsable en partie de la mort du jeune homme. Il aurait d’ailleurs été poursuivi pour homicide involontaire avant d’obtenir un non-lieu.

Le film « Astérix aux Jeux olympiques », a été annoncé comme « le » film à voir : gros budget, débauche d’acteurs de tout genre, gigantesque promo, bref tout le monde était au rendez-vous pour voir ce film qui venait conclure deux premiers Astérix, bien accueillis par la critique. Ce n’est malheureusement pas le cas pour celui-ci puisque pratiquement tous les journaux, critiques et spectateurs ont dénoncé les faiblesses et le niveau bas du film.

Entre ce qui est presque considéré comme un navet et une biographie non approuvée, Jamel n’est pas au mieux de sa popularité. Il demeure pourtant l’un des artistes les plus populaires tant d’un côté que de l’autre de la méditerranée.

* »Jamel Debbouze, la vérité », de Marie Jocher et Alain Kéramoal (Aux Editions Le Seuil, 2008)

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