Histoire des Comores

Comores, espace comorien de Firdaous.com

L’Union des Comores et un pays indépendant qui se trouve dans l’océan indien et qui regroupe plusieurs îles.

Sous tutelle français en 1946, le pays était indépendant et formait pour la première fois un pays reconnu, sans rattache à Madagascar.

Suite à l’indépendance des pays africains pendant les années 1960, beaucoup d’intellectuels comoriens réalisèrent que l’union des Comores avait aussi le droit de demander son indépendance.

Face à l’insistance, la France proposa en 1973 un referendum pour trancher cette affaire, sans prendre en considération l’île de Mayotte que le premier ministre à l’époque, Jacques Chirac, décida d’écarter de l’opération.

En conséquence de ce referendum, l’indépendance de la république fédérale islamique des Comores eu lieu le 6 juillet 1975.

Dans la période ou l’île de Mayotte votait pour se rattacher à la métropole en 1976, le pays connu une très grande phase de conflit, où chaque partie voulu s’imposer et tirer le meilleur de cette affaire. Le dictateur communiste Ali Soilih et le mercenaire français Bob Denard agissaient au nom de la France ; et les régimes qui se sont succédés ont été loin de la démocratie.

En 1999 le colonel Azali devint président, aprés avoir renversé le président Tajeddine Ben Said Massounde.

En 2000-2001, les accords de Fomboni relancèrent un processus de réconciliation nationale, suite à quoi la nouvelle constitution de « l’Union des Comores » fut adoptée par référendum le 23 décembre 2001. Cette constitution créa un Etat fédéral composé de trois îles dotées d’une très large autonomie, avec une présidence tournante entre les îles.

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41 thoughts on “Histoire des Comores

  1. J’ai été assez amusé de voir comment dans un premier temps l’histoire récente de Mayotte a été arrangée, en effet, toutes les Comores ont été soumises à un référendum pour rester ou non française, et surprise, Mayotte voulu rester française, bien sûr on pourra évacuer cela en expliquant qu’il y a eu tricherie du gouvernement français en ne respectant pas un principe de résultat global – Mais bon, quand j’ai vu les vidéos prises à Anjouan de personnes manifestant pour avoir des allocations familiales, avec banderoles etc…. et qui demandaient le retour dans le giron de la France, j’en ai conclu que certains aux Commores avaient tirés bénéfices de la situation avec l’appuis de d’acteurs extérieurs, et que la populace claque du bec… mais ça on s’en fout du moment qu’on est politiquement et religieusement correct…
    J’ai pu voir aussi qu’il y a eu début des années 2000 de la part d’une conférence des états arabes du Golf une déclaration concernant le fait que Mayotte est française et majoritairement musulmane, que ce n’était pas normal et qu’il fallait que Mayotte rejoigne les Comores. Si on demande aujourd’hui aux mahorais au nom de la religion de devenir Comorien, comment expliquer les Kouassa-kouassa, des bateaux boat-people de crèves la faim qui vont d’Anjouan à Mayotte dans l’espoir de jours meilleurs?
    La conférence des états arabes du Golf ne les a vraiment pas aidé à se développer pour qu’ils en viennent à prendre de tels risques…
    Au Comores, c’est l’Afrique, doucement comme à Madagascar, un retour au moyen âge, socialement, matériellement, culturellement… ça régresse depuis le départ des méchants colons et leur mauvaise gestion.
    Il faut voir ce qui se passe aux Maldives pour se faire une idée du bonheur d’être trés croyant en Islam.
    En fait un détournement total de l’esprit de la loi religieuse, au bénéfice de classes sociales privilégiées qui se cachent derrière les textes qui les arrangent.
    C’est triste.

  2. Le Fantasme

    Alors que la majorité des Maghrébins s’identifie culturellement aux Arabes, des études scientifiques tendent à indiquer qu’ils seraient, en très grande majorité, ethniquement Berbères.

    « Comparés avec d’autres communautés, notre résultat indique que les Tunisiens sont très liés aux Nord-Africains et aux Européens de l’Ouest, en particulier aux Ibériques, et que les Tunisiens, les Algériens et les Marocains sont proches des Berbères, suggérant une petite contribution génétique des Arabes qui ont peuplé la région au VIIe ou VIIIe siècle. » ( A. Hajjej, H. Kâabi, M. H. Sellami, A. Dridi, A. Jeridi, W. El Borgi, G. Cherif, A. Elgaâïed, W. Y. Almawi, K. Boukef et S. Hmida, « The contribution of HLA class I and II alleles and haplotypes to the investigation of the evolutionary history of Tunisians », Tissue Antigens, vol. 68, n°2, août 2006, pp. 153–162).

    Le verdict des chercheurs ci-dessus est sans appel : l’identité arabe (ou arabo-musulmane) du Maghreb relève plus du fantasme que de la réalité. En psychologie, « un fantasme est une construction consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s’y met en scène, d’exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse ». Ce fantasme, inventé par les monarchies pétrolières et leurs harkis islamistes, a été injecté dans les têtes et les esprits à une époque récente.

    Bien que ces études soient basées sur des échantillons retreints, elles sont parlantes. Elles confirment ce que les historiens ont toujours affirmé : l’apport arabe est très minoritaire dans les populations maghrébines (Ibn Khaldoun, Gabriel Camps, etc.), car quelques dizaines de milliers d’envahisseurs arabes n’ont pas pu, génétiquement et matériellement, changer des millions de Berbères en Arabes.

    En effet, le plus grand historien maghrébin, Ibn Khaldoun (1332-1406), l’avait depuis longtemps démontré : les Maghrébins ne sont pas des Arabes, mais ce sont des Berbères « arabisés » (mousta’arabouneمستعربون ). Historiquement et de tout temps, la culture arabe a toujours nettement distingué les Arabes (considérés comme « le peuple élu » auquel Allah a confié la mission de propager l’Islam) des non Arabes (les sujets de sonde zone, les peuples dominés). Ceux-ci sont appelés ‘Ajam, عجم , c’est-à-dire des non arabes, « des étrangers », l’équivalent des « Barbares » des Grecs ou des Romains. Les Barbares des Arabes regroupaient tous les peuples soumis par les armes : Perses, Byzantins, Berbères, Kurdes, etc. Pour ces peuples, se déclarer musulman permettait alors d’échapper à l’impôt que devait payer tout sujet non musulman. Cependant, même pour ceux qui ont opté pour la culture arabe et la religion islamique, ils restent, aux yeux des Arabes de souche, des « non Arabes ». C’est toujours le cas aujourd’hui, malgré les déclarations et les salamalecs officiels. Les Arabes de la péninsule arabique, détenteurs du label de l’arabité authentique, considèrent les Maghrébins avec une certaine condescendance. Nous avons vu comment, sous le prétexte que les « chiffres arabes » avaient été conçus par des Maghrébins, des non Arabes, les seuls pays au Monde qui ne les utilisent toujours pas sont des pays arabes du Moyen Orient !

    Le Maghreb leur est aussi étranger que la Papouasie ou le Zoulouland.

    A- Génétique : Adn et généalogie ou l’histoire de nos ancêtres

    A partir d’un simple prélèvement salivaire, les généticiens sont désormais en mesure de retracer l’histoire des migrations des ancêtres de tout individu. Leurs techniques sont si performantes qu’elles permettent de remonter jusqu’à la préhistoire, soit 900 ans avant Jésus-Christ, juste avant l’arrivée, en 814 av. J.C., de Didon/Elyssa, fondatrice et reine de Carthage.

    C’est au travers de l’haplogroupe que les généticiens sont capables de remonter la lignée généalogique sur autant de décennies. Les haplogroupes peuvent se définir comme les branches de l’arbre généalogique des Homo Sapiens, ils représentent l’ensemble des personnes ayant un profil génétique similaire grâce au partage d’un ancêtre commun.

    On distingue deux sortes d’haplogroupe, le premier étant d’ADN mitochondrial et le second le chromosome Y. L’ ADN mitochondrial (ADNmt) est transmis de la mère à ses enfants (fille et garçon), l’haplogroupe ADNmt réunit les personnes d’une même lignée maternelle. Le chromosome Y est transmis uniquement du père vers son fils, l’haplogroupe chromosome Y se compose des hommes partageant un ancêtre de la lignée paternelle.

    Grâce à l’identification des haplogroupes et à leur comparaison entre populations, il est possible de connaître, avec une certitude relative, les déplacements migratoires réalisés par des peuples. Ces techniques permettent donc de déterminer la zone géographique dans laquelle nos ancêtres vécurent.

    Lignée paternelle maghrébine : l’ADN du chromosome Y

    Les principaux haplogroupes du chromosome Y des Maghrébins (berbérophones et arabophones) les plus courants sont : le marqueur berbère E1b1b1b (M81) (65 % en moyenne) et le marqueur arabe J1 (M267) (15 % en moyenne). Plus de 80 % des Maghrébins y appartiennent.

    E1b1b1b est le marqueur berbère. Il est caractéristique des populations du Maghreb. Dans certaines parties isolées du Maghreb, sa fréquence peut culminer jusqu’à 100 % de la population. Ce haplogroupe se retrouve aussi dans la péninsule Ibérique (5 % en moyenne) et à des fréquences moins élevées, en Italie, en Grèce et en France.

    J1 est un haplogroupe « sémitique » très fréquent dans la péninsule arabique, avec des fréquences avoisinant 70 % au Yémen. J1 est le marqueur « arabe ». 20 % des Juifs appartiennent aussi à J1. On en conclut que l’origine des Arabes est le Yémen. Le marqueur arabe se retrouve aussi en Turquie, en Europe du Sud et en France.

    D’après les données du tableau intitulé « Lignée paternelle : l’ADN du chromosome Y » figurant dans l’article de Wikipédia relatif aux Maghrébins, nous avons calculé que, en moyenne, chez les Maghrébins, le marqueur berbère est majoritaire à 59,6%, et que le marqueur arabe est minoritaire à 20,6%.

    Lignée maternelle : l’ADN mitochondrial

    Selon le même tableau cité ci-dessus, les études montrent que la structure génétique mitochondriale générale des populations du Maghreb est composée majoritairement d’haplogroupes (H, J, T, V…) fréquents dans les populations européennes (de 45 à 85 %), d’haplogroupes L (de 3 à 50 %) très fréquents dans les populations sub-sahariennes, et d’autres haplogroupes très minoritaires.

    Conclusions de la génétique

    En moyenne, le Maghrébin est donc, globalement :

    – à 60% d’ascendance berbère et à 20% d’ascendance arabe du côté paternel,

    – à plus de 50% d’ascendances diverses, qu’il partage avec les Européens, du côté maternel.

    Les défenseurs de l’hégémonie, voire même de l’exclusivité du caractère arabo-musulman du Maghreb, tentent de gommer de la mémoire collective toutes les autres composantes de l’identité nationale ou maghrébine et d’imposer une conception extraterritoriale de l’État nation, en l’occurrence la Oumma islamique, cet ensemble mou et informe, prélude à la dissolution de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc dans un califat archaïque et cauchemardesque. Mais là où le bât blesse encore plus, c’est que, alors que la plupart des sociétés modernes s’orientent vers le multiculturalisme et vers l’ouverture, le « monde arabe » semble à la recherche d’une pureté identitaire chimérique et complètement fantasmée.

    B. L’héritage linguistique maghrébin

    La langue berbère de nos premiers ancêtres maghrébins est devenue minoritaire aujourd’hui : quasiment éradiquée en Tunisie et en Libye, elle est encore vivante au Maroc et en Algérie.

    Les Maghrébins actuels parlent, en majorité, une langue commune, la darija ou derji. Cet ensemble de parlers populaires est appelé maghribi par les linguistes, ou langue maghribia ou maghrébia. La Maghrébia est une langue issue du « mariage » des langues berbère et punique. Ces deux langues sont relativement proches car elles font partie de la famille linguistique chamito-sémitique. Elles sont aussi, historiquement, très antérieures à la langue arabe, la langue du Coran, dont la première preuve écrite indiscutable date du septième siècle (les plus vieux feuillets du Coran, visibles à la Bibliothèque Nationale de France, dateraient de 34 ans après l’hégire). La langue maghrébia précède donc la langue arabe de plus mille ans : affirmer que la Maghrébia découle de l’arabe est donc un « non sens » historique. Voir, pour plus de détail, notre article intitulé « La langue maghrébia date de plus de 25 siècles ».

    Comme, par ailleurs, la langue phénicienne et la langue arabe sont des langues sémitiques, elles ont beaucoup de termes communs ou phonétiquement voisins. D’ailleurs les noms de beaucoup de lettres de l’alphabet arabe sont les mêmes en punique et signifient la même chose. Autrement dit, les langues maghrébia et arabe, issues du même ancêtre sémitique, sont des langues cousines, comme le sont par exemple l’espagnol et l’italien. Cet aspect linguistique explique pourquoi « l’arabisation » de la Berbérie s’est faite rapidement et facilement. En fait d’arabisation, les populations punico-berbère des villes et des côtes parlaient déjà la Maghrébia, une langue très proche de l’arabe. Avec les conquêtes arabes, la Maghrébia s’est enrichie de l’apport arabe, mais elle reste une langue distincte de l’arabe : lorsque deux Maghrébins parlent entre eux, un Saoudien ou un Syrien aura du mal à les comprendre.

    Depuis ces temps préhistoriques, cette langue maghrébia – tant méprisée par les autorités politiques maghrébines, toutes tendances confondues – perdure et continue à vivre. Malgré toutes les lois et toutes les déclarations pompeuses, la langue arabe n’a jamais été et ne sera jamais la langue maternelle de quiconque, y compris à la Mecque, son lieu de naissance officiel. Elle ne perdure que grâce à deux phénomènes :

    (1) c’est la langue du Coran et de la liturgie islamique ;

    (2) par la volonté politique des gouvernements des pays arabes.

    Hannibal Genséric

    http://numi

  3. a djibouti j’ai jamais entendu qu’on parlais le swahili ? en somalie on le parlais une toute petite minorités d’esclaves bantous acheter a zanzibar qui le parlais ,en somalie et a djibouti la langue et le somali ,qui ce parle d’une manière gutturale comme l’arabe ,pas comme le swahili comoriens qui sonne comme une langue africano-bantou

  4. Je voudrais ajouter que dans une ville comme Mutsamudu(anjouan), 90% des originaires de cette ville ont une origine yémenite ,omanaise ,indienne.On trouve toutes les grandes KABAILA du golfe présentent ; AL MASSELA BA ALLAOUI(qui sont des charifs), ABU BAKR BIN SALEM (qui viennent de la ville yémenite de YINAT), AL AHDAL,AL MADWA,AL HAMIDI,BAABAD,ABEID EL HADJ,SOULOUH ,AL MAZROUYI ,BOBAH AL AKIL .
    Et depuis que le PR SAMBI a reouvert le pays au monde arabe,on voit un nombre important de yemenites qui s’installent et qui retrouvent leurs fréres .

  5. J’ai visité cette page il y’a de cela quelques mois quand un grand débat sur l’immigration récente d’arabe venu d’ailleurs s’est posé aux Comores, et à ce moment là, il n’y’avait pas autant de tergiversation sur les origines arabes des comoriens. De 1, oui tout a fait il est étrange que les comoriens se disent arabes alors qu’ils ne parlent plus l’arabe, mais soyons francs, moi je suis comoriens, au teint clair, cheveux lisses, le nez aquilin enfin bref physionomiquement un arabe trait pour trait, sauf que je ne parle pas un mot arabe, ne suis je pas arabe ? eh ben, ma grande mere l’était, bien que ses parents ont vécu aux Comores, il n’eut jusqu’à elle aucun métissage, et… elle parlait arabe (de Oman). J’ai également une grande mere d’origine persane, et elle ne l’a jamais nié jusqu’à son décès bien qu’elle encore une fois parlait arabe. Mes grands pere eux était de l’un metisse bantoue et arabe et l’autre batoue je suppose vu qu’il était noir. Je pense que beaucoup de comorien se reconnaitront dans cette généalogie. le truc c’est que de nombreux arabes, peut être pas à 3 génération près mais en tout cas à moins de 10 générations ont aussi connu ce type de metissage. Ils se définissent arabes toutefois parce qu’il parle un dialecte arabe. Nous non. Cela signifie t il qu’on ne l’est pas. Nos anciens chefs d’Etat ont repondu à la question en demandant notre adhesion à la ligue des Etats arabes, et les autres pays arabes aussi en nous acceptons parmi nos freres. Personnellement, je me sens comoriens d’origine arabe, (j’ai de toute façon guerre le choix quant à la pigmentation de ma peau) combien même je ne m’exprime pas en arabe. Notre culture est arabe. Mais je comprend ceux parmi nous qui ne se considere pas arabe car il est vrai que certaine tribu (ignaa) seulement sont arabes aux Comores. Raison pour laquelle les Comores font aussi parties de l’organisation des Etats soihili et bantou. Nous sommes un pays cosmopolithe où arabe et batoue vivent ensembles et sont tous comoriens… alors arretons de nous prendre la tête et soyons individuellement fier de nos racines et collectivement fier du brassage de notre culture. Amine inch’allah

  6. et pourquoi il est difficile,meme pas possible qu’un arabe du moyen orient comprenne un arabe du maghreb, les maghrebins parlent pas la langue arabe mais un dialecte arabe, mélangé à des mots berbere ou amazigh qui viennent de leurs ancetres d’origine. c’est la civilisation arabo berbere, il y’a eu un metissage. c’est la meme chose pour les comoriens nous parlons un dialecte arabo africain qui s’appelle le sawhil qui est parlé aux comores au nord soudan en somalie,djibouti. le cham ne fait pas partie de la peninsule arabique, les pays de la peninsule arabique à la base sont oman yemen arabie saoudite koweit qatar bahrein emirat arabes unis renseigne toi. tous le reste des pays arabes ils ont été conquis par les arabes lors des conquete de l’islam et les arabes se sont mélangée avec les autres ethnies comme la syrie le liban la palestine ect…

  7. tunisian, quand tu dis

    "Donc aujourd’hui on, dans le Maghreb on peut distinguer les berbères des arabes. C’est simple : aujourd’hui dans le Maghreb, un berbère parle berbère et un arabe parle arabe, point final. "

    je ne suis pas du tout d’accord avec toi, les maghrébins sont pour leur grande majorité des berbères arabisé. La distinction arabe/berbère est uniquement linguistique, mais au niveau génétique, ce sont les mêmes.

    Perso, en tant que maghrébin arabophone, je me défini comme arabo-bèrbère, on est un mélange culturel surtout, et on a en réalité pas grand chose un commun avec un arabe du Moyen-Orient.

  8. salam alaikom tt lmonde.
    Juz ul qamar, oui les Comores ont une culture commune avec les pays de la péninsule arabique et surtout le Yémen et Oman.
    Mais stp ne lance pas des paroles en l’air comme cela en disant « les maghrébins se disent arabes alors qu’ils … »
    Premièrement, il faut que tu sache que le Maghreb à la base est Amazigh (berbère).
    Après, les arabes ont envahi le Maghreb et s’y sont installés, et on même islamisé les populations qui y étés déjà installés qui sont donc les berbères.
    Donc c’est faux quand tu dis que les arabes on arabisé les berbères. Ils ne les ont pas arabisés mais bel et bien islamisés.
    Car si ils les auraient arabisés cela sous entendrait que les arabes du Maghreb d’aujourd’hui ne sont en fait que des berbères arabisé.
    Or les berbères existent encore aujourd’hui, leur langue existe, leur cultures …etc. Donc aujourd’hui on, dans le Maghreb on peut distinguer les berbères des arabes. C’est simple : aujourd’hui dans le Maghreb, un berbère parle berbère et un arabe parle arabe, point final.
    Donc les arabes qu’il y a au Maghreb aujourd’hui sont descendants des arabes venues d’Arabie pour la conquête islamique.
    Mais maintenant la question est : qui sont donc les amazigh (les berbères) ? Et ben c’est simple. Est-ce un peuple à part et unique comme aiment bien le dire certains ?
    Non les amazigh (berbères) descendent à l’origine de Mazigh fils de Canaan fils de Cham. Où est le Cham ? Le Cham est comme vous le savez tous, dans la péninsule arabique. Et ca ce n’est pas une surprise, tous les berbères le savent qu’ils viennent du Cham.
    Donc que nous soyons berbères ou arabes, nous venons tous les deux de la péninsule arabique mon frère.
    Peace.

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