Le peuple arabe dans l’antiquité

Voyage en Orient - Firdaous.com

L’Antiquité désigne une période de l’Histoire. Il est généralement admis que l’on parle de l’Antiquité comme la période précédant la naissance du monde grec. Les historiens s’accordent pour la situer de 2000 avant J.C., à 476 après J.C, donc jusqu’à la chute de l’Empire Romain.

Les Arabes, eux, profitèrent de cette période pour développer leur savoir jusqu’à constituer une véritable civilisation. Tout débute dans ce qui était nommé le royaume de Saba au Yémen. Le commerce d’abord précaire devient très vite fluctuant, notamment grâce à la présence romaine en Orient et, il faut bien le reconnaître, grâce aux diverses épices qui s’y vendaient alors. Les Arabes avaient nombreux codes et règles liés au commerce qui leur permit sans cesse de le développer et ainsi d’accroître leurs richesses.

Dans le domaine scientifique, les Arabes s’employèrent activement dans le domaine des sciences naturelle, philosophiques et surtout médicinales. Mais c’est surtout après la naissance du monde grec, que les sciences arabes atteindront leur apogée. En effet, les Arabes traduiront les textes grecs et y ajoutèrent leurs théories et diverses améliorations. A ce sujet Al-Bîrunî* disait : « Nous devons nous en tenir aux sujets étudiés par les Anciens et apporter des améliorations là où c’est possible ».

On l’ignore souvent, mais la science occidentale n’est que l’héritière de la science arabe.

* Abu al-Ryhan al-Biruni : Mathématicien persan, astronome et philosophe.

16 thoughts on “Le peuple arabe dans l’antiquité

  1. salam,
    aujourd’hui lorsqu’on regarde le monde arabe on se demande quand est-ce que ils vont se reveiller pour enfin former cette unicitée qu’ils ont perduent lorsqu’ils on accépter de vendre leurs peuples en échange de la corruption voilà pourquoi nous en sommes là auourd’hui. chaque chef d’état arabe veut être un laeder ils ne savent pas partager et en plus de cela vous devez savoir que c’est le plus grands défaut que nous avons chez nous les arabes voilà pourquoi nous n’avançons pas. Je vous le dis mes frères et soeurs arabes tant que nous nous aidons pas les uns les autres nous serons toujours dans cette mm position que nous connaissons actuellement.Un jour quelqu’un à dit qu’une charité bien ordonnée commence par sois mm voilà ce qui reste à faire aux peuples arabes qui sont riche.

  2. Salem
    le peuple arabe n’existe plus si l’on se réfère au prophète Salah , donc, il faut conclure que la langue arabe est une langue hérité par les gens d’une région et vu que l’islam est descendu en arabe, cela signifié que Dieu a fait descendre le Coran en arabe pour l’humanité entière. l’arabe est une langue de Dieu, elle appartient a toute l’humanité. Le prophète Mohamed "S" a dit que celui qui parle en arabe est arabe… ADELH

  3. Le Savoir est universel
    L’avènement de l’Islam a certes encouragé la recherche du Savoir, car l’Islam leur recommande de « chercher le Savoir du berceau jusqu’à la tombe ». Ce qui fait les musulmans d’autrefois considéraient que l’apprentissage faisait partie des obligations religieuse au même niveau que la prière. Ceci explique les efforts intenses faits par les musulmans entre le septième et le quatorzième siècle, que l’on appelle la période de « L’âge d’or de la Civilisation arabo-musulmane ». C’est pendant cette période-là que toutes les sciences que nous connaissons aujourd’hui ont été développées et transmises au monde occidental. La philosophie greque a été également traduite et transmise à l’Occident à travers cette même Civilisation dont l’Andalousie musulmane a été l’abreuvoir scientifique des Européens. De l’avis de grands savants occidentaux, aucune civilisation au monde n’a atteint le degré de développement scientifique de la Civilisation arabo-musulmans pendant la période mentionnée ; et que sans elle le monde serait encore dans les ténèbres de la nuit.
    Pour répondre à celui ou celle qui a écrit cette phrase : « la science occidentale a dépassé , et de beaucoup, la science arabe et vous vous bercez de vos lauriers d’un passé très lointain », je lui dirais que les sciences ne sont ni arabes ni occidentales, mais elles sont universelles. Ce sont des savants valeureux, de pays et continents différents, qui se sont succédé, qui ont fait des efforts pour le développement des sciences, que le monde ingrat d’aujourd’hui a tout simplement oubliés.
    Que l’on est une sympathie, une indifférence ou une haine envers les Arabes, quand on est honnête on doit respecter au moins le Savoir que les Savants ont ligué à l’humanité. Sans aucun doute, sans la Civilisation greque il n’y aurait pas eu de développement scientifique fait par les Arabes ; mais sans la Civilisation arabo-musulmane, il n’y aurait pas non plus de « Civilisation occidentale ». Que cette personne, qui a l’air de s’exprimer avec mépris pour les Arabes, ait au moins l’honnêteté de reconnaître que sans cette grande Civilisation le monde occidental, et donc elle-même si elle en fait partie, serait encore, au jour d’aujourd’hui, dans le Moyen âge.

  4. enfin la nouvelle aube arabe. Que le chemin de la justice et de la paix soit pour l’ eternité pour toute cette nation .

  5. Si les arabes ont inventé et perfectionné soi disant tant de choses( nous savons que c’est faux )pourqoui ne sont ils bons de nos jours qu’à garder les chèvres ?

  6. Et elle renaîtra et elle resplendira de nouveau comme la Chine , la violence n’est pas l’apanage de l’ islam , ,tout est provocation pour ce liquide noir qui est le pétrole on n ‘y hésite
    pas a tuer des enfants ,des femmes et on commet des attentats , on fait croire que c ‘est les musulmans . Evidemment il y’ le terrorisme ligitime et l’ autre auquel on va dire à genoux tu n’, as aucun droit . , des salaires de chiens l’ exploitation des jeunes ,des retraites remises en question, des vieux qui doivent travailler plus tard pour mourir plus vite etc…ect, voilà la décadence qui nous fait coucou.

  7. C’est vrai, mais elle a disparue aujourd’hui.
    La seule chose qui est visible de nos jours est la violence, le terrorisme et la décadence.

  8. . Toute cilivisation disparait un jour, une autre prend sa place la preuve vous le di tes dans l’ une de vOs bulles . Lisez des documents historiques et vous verrez les noms de medecins arabes et musulmans c’est comme pour les chinois ils savaient tout sur le corps humain et les remèdes pour beaucoup de maladies et je vous le dis, bien avant l’ Antiquite. Mon dieu cette haine que avez des arabes , que vous le vouliez ou non les arabes ont EU dans beaucoup de domaines, leur heure de gloire

  9. je voudrais savoir,quelle sont les plus grands medecins arabes?.Les philosopheS arabes?.Et les scientifiques arabes?

  10. Mais depuis, la science occidentale a dépassé , et de beaucoup, la science arabe et vous vous bercez de vos lauriers d’un passé très lointain.
    Mais comme vous l’avez si bien dit, les arabes ont appris des grecs et des romains et, après les arabes, l’occident a pris le relais des connaissances scientifiques et de bien d’autres choses encore comme la médecine, la chirurgie, la philosophie qui sont aujourd’hui à la pointe du progrès.
    Pensez-vous qu’il puisse exister un autre monde qui serait capable de prendre la suite de l’occident? Peut-être les Martiens?

    • Ala-al-din abu Al-Hassan Ali ibn Abi-Hazm al-Qarshi al-Dimashqi médecin arabe d’une ancienne tribue arabe de Syrie, ses ancêtres étaient chrétiens arabes, il était spécialisé dans les poumons.
      Abū Yūsuf Yaʿqūb ibn Isḥāq al-Kindī (801 à Koufa-873 à Bagdad) (arabe : أبو يوسف يعقوب ابن إسحاق الكندي), plus connu sous son nom latinisé de Alchindius ou Al-kindi, est considéré comme l’un des plus grands[réf. souhaitée] philosophes (faylasuf) musulman. Après avoir fait des études à Bassora et à Bagdad, il bénéficie du mécénat des trois califes mu’tazilite abbassides (dont Al-Ma’mūn). Al-Kindi est un savant complet, dans des domaines très variés : philosophie, mathématiques, médecine, musique, physique, astronomie.

      Sans oublier le plus grand, le maître de toute la medecine, l’inventeur de l’ophtalmologie c’est Hunayn ibn Ishaq
      Hunayn ibn Ishaq

      alt=Description de cette image, également commentée ci-après
      Enluminure d’un manuscrit de l’Isagogè représentant Hunayn Ibn-Ishaq al-‘Ibadi

      حنين بن إسحاق (arabe) ; ܚܢܝܢ ܒܪ ܐܝܣܚܩ (syriaque)
      Données clés
      Naissance vers 808
      Al-Hira
      Décès octobre 877
      Activité principale
      Médecin et traducteur
      Autres activités
      philosophie, grammaire arabe
      Descendants
      Ishaq ibn Hunayn
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      Hunayn Ibn Ishaq, ou Abū Zayd Ḥunayn ibn Isḥāq al-‘Ibādī (v. 808–8731), est un médecin arabe de Bagdad, de religion chrétienne nestorienne, connu par ses traductions d’ouvrages babyloniens, Assyriens et grecs, notamment médicaux, vers le syriaque, la langue de culture de sa communauté religieuse, et l’arabe, sa langue maternelle. Il était surnommé le « maître des traducteurs ».

      Biographie[modifier | modifier le code]
      Il a écrit une autobiographie, exploitée par Ibn Abi Usaybi’a pour le chapitre qu’il lui consacre. Originaire d’Al-Hira (ancienne capitale de la dynastie arabe des Lakhmides, sur le Bas-Euphrate), issu de la tribu des Banū l-‘Ibād, fils d’un pharmacien nestorien, il devient lui-même diacre de l’Église nestorienne. Il quitte sa petite ville à son adolescence, pour s’installer dans la ville de Bagdad, où il suit les cours de médecine de Yuhanna ibn Masawaih, qui finit paraît-il par le chasser avec mépris3. Il fait ensuite un voyage de deux ans qui l’aurait mené à Alexandrie et en territoire byzantin, apprenant ainsi le grec, puis il séjourne quelque temps à Bassora avant de revenir à Bagdad, vers 826. Selon Ibn Abi Usaybi’a, il est alors remarqué par Gabriel bar Bokhticho et réconcilié par celui-ci avec Yuhanna ibn Masawaih. Il commence par traduire en arabe L’anatomie de Galien pour le compte de Gabriel, puis les Aphorismes d’Hippocrate pour Yuhanna (qui finit par lui dédier ses propres Aphorismes et l’appeler son « très cher fils »). Il se spécialise alors dans la traduction des ouvrages médicaux grecs en syriaque et en arabe (à partir du grec ou du syriaque).
      Vers 830, il est chargé de superviser les traducteurs de la Maison de la sagesse (Bayt al-Hikma) du calife al-Mamun4. Ensuite il participe notamment aux conférences de savants organisées par le calife al-Wathiq (842 – 847), qui le charge de rédiger une sorte d’encyclopédie médicale. Il devient premier médecin du calife sous Ja’far al-Mutawakkil (847 – 861). Mais il est en butte à l’hostilité du groupe des médecins originaires de Gundishapur, qui parviennent à un moment à le faire fustiger et emprisonner ; rappelé par le calife tombé malade, et ayant réussi à le guérir, il rentre en grâce et ses détracteurs sont contraints à le dédommager. Il effectue de nombreux voyages à la recherche de livres : au moins un second dans l’Empire byzantin7, et d’autres notamment en Syrie, Haute-Mésopotamie et Palestine. Deux de ses fils, Dāwūd et Ishāq, deviennent médecins comme lui, et il écrit des livres à leur intention.
      Ci dessous un lien d’un autre medecin arabe qui fut l’éleve de Hunayn ibn Ishaq
      ( http://ophtazone.no-ip.com/Histarabfr.htm ), les perses n’ont pas inventés grands choses si ce n’est grâce aux traductions de ce médecin arabe de confession chrétienne, il a traduit simplement des ouvrages de la Mésopotamie ( ancien peuple sémite qui furent les inventeurs de beaucoup de chose dans l’histoire de l’humanité  » dont la civilisation perse avait recopié pratiquement tout sur les assyriens et babyloniens « , il a fait des traductions du grec ), mais bon, on aime bien dénigrer les arabes, c’est un sprot internationale en ce moment. Ouvrez des livres avant de dire des sotises

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