Le roman dans la littérature arabe

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La littérature du monde arabe a cela de particulier qu’elle englobe une multitude du culture. Les écrivains de nationalités diverses et de religions différentes n’ont cessé de l’enrichir, permettant ainsi une diversification dans les thèmes abordés tout au long des siècles dans la littérature arabe.

Le roman s’illustre comme l’une des plus importantes formes d’expression dans la littérature universelle. Et il ne fait pas exception dans la littérature arabe. En effet, le roman se taille la part du lion. Les écrivains du monde arabe eurent souvent besoin de recourir à l’écriture pour défendre leurs idées et exposer les problèmes sociétaires. 1914 est une date charnière : c’est l’année où Mhamed Hussein Haykal* publia Zeineb, aujourd’hui considéré comme étant le premier roman moderne de la littérature arabe.

La littérature du Maghreb – en grande partie francophone- a été, pendant l’époque coloniale, un moyen de prise de conscience et de lutte pour l’indépendance. On ne peut oublier la trilogie de Mohamed Dib*ou encore Nedjma de Kateb Yacine.* Dans les années 50, le Maroc fait connaissance avec Driss Chraibi* qui affiche en publiant Le Passé Simple, une volonté à moderniser l’écriture marocaine.
Le monde arabe de par son Histoire, de par ses conflits, constitue une mine inépuisable d’inspiration. Sa littérature riche, les structures de ses romans et le style vif et poétique, pousse de plus en plus de chercheurs dans le monde à s’intéresser à cette littérature.

* Mhamed Hussein Haykal : Ecrivain Egyptien, dont le roman Zeineb semble être le premier vrai roman de la littérature arabe.
* Mohamed Dib : Ecrivain Algérien, auteur notamment de ce qu’on a appelé « la trilogie de Dib ».
* Driss Chraibi : Ecrivain Marocain, auteur du Passé Simple.

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